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Joseph ABAH ATANGANA - LA VILLE POST COLONIALE, VIOLENCE LATENTE, VIOLENCE EXPLOSIVE CHEZ EZA BOTO.. Version imprimable Suggérer par mail
18-02-2012
LA VILLE POST COLONIALE, VIOLENCE LATENTE, VIOLENCE
EXPLOSIVE CHEZ EZA BOTO ET AHMADOU KOUROUMA
 
 
Joseph ABAH ATANGANA
 
Université de Yaoundé I,
École Normale Supérieure,
Département de Français
 
 
 

Résumé :

 

La violence est présente dans l’écrasante majorité des villes décrites dans les romans africains. Les personnages qui y évoluent connaissent généralement des aventures malheureuses, voire tragiques, lors de leur expérience citadine et le titre Ville cruelle d’Eza Boto qui date de la cité coloniale conviendrait toujours à la ville post coloniale d’Allah n’est pas obligé d’Ahmadou Kourouma. Cet essai analysera la continuité de la violence urbaine à l’état rudimentaire et celle qui est de nature à provoquer des réactions brutales. La ville présente cet aspect pour une simple et bonne raison que le fait colonial est inscrit dans sa topographie. Les deux romans dont il est question sont l’expression d’une vision du monde et les visions du monde ne sont pas des faits individuels, mais des faits sociaux qui reflètent non seulement l’individu mais aussi et surtout le groupe ou la conscience collective.

 

 

 

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