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Virginie Prioux - Expression du traumatisme dans La Débâcle de Zola Version imprimable Suggérer par mail
22-08-2009
(D)écrire l’horreurExpression du traumatisme dans La Débâcle de Zola Virginie Prioux Université de Tours Nombreux sont les mémoires des soldats qui tiennent un carnet de bord sur les lignes du front; ces textes sont alors l’expression de la guerre vécue au jour le jour dans toute son immédiateté. Parfois recueillies par les proches, parfois même publiées en extraits dans la presse, les pages ne gagnent cependant pas un large public. Il en est tout autrement des romans comme La Débâcle, qui, jouissant de l’aura littéraire de Zola à la fin du XIXème siècle, reste encore de nos jours un modèle de roman sur la guerre. Pourtant son écriture est des plus paradoxales, jamais le romancier n’a été soldat, il a même été dispensé du service militaire et il n’a jamais vécu en tant que civil sur un front de bataille. En 1870, il était plongé dans ses travaux journalistiques et son projet de fresque romanesque bien loin de Sedan, et pendant l’investissement de Paris par les Allemands il se trouvait à Marseille et Bordeaux, ne regagnant la capitale qu’en janvier 1871 après l’armistice. Certes il vécut la Commune mais rares sont ses souvenirs personnels. Comment écrire la guerre lorsqu’on ne l’a pas soi-même vécue ? Quels mots peut-on poser sur le traumatisme d’autrui ?Lire ou télécharger le texte entier (fichier pdf)