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Marie-Christine Mourier - Aragon et Simon, le traumatisme comme ouvertures à deux poétiques Version imprimable Suggérer par mail
22-08-2009

Aragon et Simon, le traumatisme comme ouvertures à deux poétiques

 Marie-Christine Mourier 

Maître de conférences en littérature I.U.T. de L’Université de Lille 2 Laboratoire CALHISTE, Université de Valenciennes et du Hainaut-Cambrésis

Louis de Cazenave, l'un des derniers poilus de la Première guerre mondiale, âgé alors de 109 ans, a déclaré peu de temps avant de mourir en mars 2007,1 vouloir que ses obsèques se déroulent dans « la simplicité ». Il refusait par là, à l’avance, les obsèques solennelles promises au dernier poilu. S’en expliquant à la télévision2 il a alors cette phrase péremptoire, catégorique, phrase qui explique son refus : « la guerre ça ne se comprend pas ». Cette phrase bouleversante nous renvoie à un ailleurs qu’il n’est pas possible de prendre avec soi, de comprendre, d’assimiler dans une chaîne logique ou dans une phrase, dans une symbolique, dans des images ou dans une cérémonie. La guerre pour ce monsieur et je vais tenter de le démontrer pour Aragon et Simon a été le traumatisme majeur, découverte de l’autre côté des mots et des choses.

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Dernière mise à jour : ( 22-08-2009 )