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Florence Bayard - La folie meurtrière comme expression du traumatisme de l’échec Version imprimable Suggérer par mail
22-08-2009

La folie meurtrière comme expression du traumatisme de l’échecdans Napoléon ou les Cent Jours (1829) de Christian Dietrich Grabbe 

Florence Bayard,

Maître de Conférences à l'Université de Caen Basse-Normandie 

Lorsque l’auteur allemand Christian Dietrich Grabbe commence son drame Napoléon ou les Cent Jours, en 1829, il est âgé de 28 ans ı il lui reste 7 ans à vivre. La Révolution française est encore dans tous les esprits, ainsi que la Terreur, et presque 40 années n’ont pas suffi à en effacer le spectre horrifique. Si, dans l’ensemble, elle fut reçue avec enthousiasme par les intellectuels allemands qui adhérèrent volontiers aux idées de 1789, les épisodes sanglants qui suivirent et la dérive de l’impérialisme douchèrent quelque peu cet élan. Pourtant 1829, en Allemagne, n’est plus le temps de l’enthousiasme, mais de la profonde déception et du désenchantement.

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Dernière mise à jour : ( 22-08-2009 )